Trop grand
Pour se rendre à la rivière,
le chemin longe des champs d'herbes folles.
Je pense au vers d'un poème de Paul Verlaine :
Tels ils marchaient dans les avoines folles...
Admirables petites fleurs de la Chlore perfoliée,
avec ses feuilles soudées, presque bleues.
Je me suis posté à l'affût au bord d'une petite rivière pas très loin de chez moi.
L'été, il n'y a pas d'eau ; mais en ce début juin, le niveau est encore assez haut.
Mon objectif : le Martin-pêcheur - que n'ai plus photographié depuis longtemps.
Un battement d'aile a attiré mon attention.
Sur la branche au-dessus de l'eau
où était censé se poser le Martin-pêcheur (de la taille d'un étourneau),
c'est un Héron cendré qui s'est posé, à 7 ou 8 mètres de moi.
Au moins, j'ai su que j'étais correctement camouflé.
Pour le Martin-pêcheur,
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il faudra attendre encore.
Pas loin de chez moi, le 7 juin 2025
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