Causse Méjean (2)
C'est ce qu'on appelle les 'pelouses sèches'.
Au premier plan, un pré dont le fourrage a été fauché.
Stipe pennée, lumineuse et expressive.
Pinson des arbres, une femelle.
Elle est en alerte : les plumes de sa têtes sont dressées.
Les renards mulottent parfois en plein jour.
Leur ouïe extrêmement fine leur permet de repérer le passage souterrain des mulots.
Lorsque le renard vous regarde, on a l'impression qu'il réfléchit
et qu'il hésite à vous considérer comme un ami ou un ennemi.
Le bord des prés est souvent agrémenté par des églantiers.
Cette petite araignée guette l'insecte qui viendra butiner.
Les dangers sont partout.
Tiens, une petite Vipère aspic.
Il est bien rare de la rencontrer.
On la reconnaît à sa queue courte (comparativement celle de la couleuvre)
et au dessin que forment ses écailles sur son dos.
On la reconnaît aussi aux petites écailles sur le dessus de sa tête,
à son nez légèrement retroussé, au renflement du à ses glandes à venin,
à l'arrière de sa tête.
On la reconnaît enfin à la pretite protubérance au dessus de son oeil,
qui lui donne un air méchant ;
et bien-sûr à sa pupille verticale qui n'arrange pas les choses.
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Elle n'a pas bougé d'un millimètre pendant que je l'observais.
Je me suis détourné un instant et elle a disparu,
preuve que j'étais observé autant qu'observateur.
Atmosphère plus sereine avec cette zygène sur une fleur de scabieuse.
Peut-être la Zygène de la lavande.
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Toujours sur une fleur de scabieuse, le Gazé,
appelé aussi Piéride de l'Aubépine.
Au choix : vipère ou Gazé.
Causse Méjean (48), 20 juin 2026
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