St Hippolyte-de-Caton (2)
Après avoir cherché mon chemin dans les broussailles pendant un long moment,
je suis arrivé sur une sorte d'autoroute.
Là, loin des jardins, fleurissent des coroles délicates, comme celle des Liserons.
Sauf erreur, cette fleur qui ressemble un peu à celle de la Chlore perfoliée
serait celle de la Petite Centaurée.
Quelle luminosité !
On se servait de ces tiges séchées pour soigner les fièvres et les maladies de peau.
Voici la Chlore perfoliée, une cousine,
lumineuse elle aussi.
J'aime beaucoup cette plante, avec ses feuilles soudées en couple à la tige.
Et celle-là ? C'est le Phlomis herbe-au-vent.
On le trouve principalement sur le pourtour méditerranéen.
On aperçoit une Éphippigère mâle qui y a trouvé refuge.
La plante du Pois de senteur fait dans les fossés des tache de lumière rose.
Les mûres ne sont pas mûres.
Pour les prunes, c'est bientôt.
Preuve que la nature, bien que souffrante, n'est pas devenue stérile.
Il nous faudrait, pour cela, dire merci tous les jours.
Depuis ce coin sauvage, en regardant vers le Nord,
on aperçoit le beau village de Vézenobre.
Au fond, assez loin en réalité, le Mont Lozère.
Nous avons vu des Milans noirs, des Vautours fauves...
Et celui-ci ?
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Il s'agit du Circaète Jean-le-Blanc (envergure 2 mètres)
qu'on pourrait confondre avec la Bondrée apivore.
La bondrée se nourrit d'abeilles. Le circaète de serpents,
ce n'est pas pareil.
St Hippolyte-de-Caton (30), 15 juillet 2024
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