St Julien d'Arpaon (1)
Dans cette vallée de Lozère cévenole coule la Mimente.
Elle rejoindra le Tarnon qui prend sa source derrière le Mont Aigoual,
puis la Tarn, à hauteur de Florac.
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Cette rivière traverse des paysages très sauvages et escarpés.
Les pierres sont noires, les toits sont noirs.
Beaucoup de châtaigniers - comme celui qu'on voit ici, sont morts.
Pas tous, cependant.
Les ruines du château de St Julien d'Arpaon
(prononcer d'arpan) sont assez sinistres.
Les premières traces de ce château remontent au XIIIe siècle.
Ah, je vous disais que les châtaigniers ne sont pas tous morts.
Le village (une centaine d'habitants) a son temple.
Il y a aussi cette tour, avec sa tourterelle (normal).
Je n'ai rien pu apprendre sur cette tour.
Sarrazine ?
La tourterelle, elle, est turque.
Une mélité sur une fleur d'origan, que nous appelons aussi marjolaine.
Beau bleu de la Vipérine plantain.
Elle produit beaucoup de nectar,
ce qui la rend attractive pour les insectes
pollinisateurs.
Ah, voilà la Trichie fasciée,
réfugiée dans une tête d'ail sauvage.
Qui irait la chercher là ?
Rose intense de l'Oeillet prolifère que l'on rencontre sur les pelouses sèches de la garrigue, parfois en compagnie d'autres oeillets sauvages.
Ce n'est pas la Mauve sauvage, ce n'est pas la Mauve royale...
Peut-être la Mauve musquée, connue depuis l'Antiquité
pour ses qualité apaisantes.
St Julien-d'Arpaon (48), le 21 juin 2026
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